Le Narrateur:
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L'appel des frondaisons eut rapidement raison De ses bonnes manières, de son éducation, Et prétextant "parce que" Elle quitta la maison. |
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Elle contemple la butte et son haut belvédèrbe En se disant que la vue doit y être superbe, Et que cette nature qui rend les gens contents Fera qu'un jour, elle aussi , elle aura des enfants.... |
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Elle pénétre dans le parc, entourée de ses amis les arbres, parmi lesquels on devine parfois les colonnes de marbre des buvettes orgueilleuses aux terrasses désertées. Edmée: Hum...je boirais bien une tasse de thé.. Le Narrateur: pense-t-elle |
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Edmée: mais ce lieux dénué de tout public me rend plutôt mélancolique... j'irai plus tard, quand il y aura du monde. |
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Le Narrateur: Edmée s'enfonce alors dans la forêt profonde. Et soudain, elle le voit. Son logis. Sa tannière, celle du Loup. Aucun doute n'est possible, Décorée d'un phallus et d'un faune grimaçant, le Loup habite ici, cela est évident. Et bien que bouleversée, elle entre sans plus attendre. |
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Edmée: Loup? Lou-ouuup? Loup y es-tu? Es-tu là? Te caches-tu? Je sais que tu es là, tapi dans la pénombre, à détailler mes traits, à évaluer le nombre d'heures passées à maquiller tout ça... Fais-tu la sourde oreille? tu ne me réponds pas, Ou bien es-tu absent, parti faire quelques courses? |
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Je t'attendrai dehors, je n'ai pas peur des ours. Le Narrateur: |
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